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Alors
qu'il est devenu bien attrayant de laisser un ordinateur comparer
des milliers de données financières en un court
laps de temps afin de trouver des schémas cachés
qu'un analyste humain ne pourrait pas détecter, de nombreux
sceptiques argumentent qu'une analyse informatique sera
toujours vouée à être plus rigide et moins
critique qu'une analyse menée par un être humain
.
De
nombreux néophytes ont tendance à qualifier de telles
tâches comme fallacieuses et sujettes au mythe informatique.
C'est-à-dire, l'ordinateur restera toujours une machine
et l'on ne devrait pas s'attendre à ce que celui-ci fasse
preuve de perspicacité humaine dans l'exécution
de ces analyses financières. Certains chercheurs ont tendance
à espérer que l'ordinateur produira des résultats
perspicaces, simplement à cause dune banque de données
de taille impressionnante
impliquée dans ce procédé.
Pour
décrire ce point de vue, des sceptiques utilisent une phrase
quelque peu cynique mais réaliste: « garbage in,garbage
out » .
Ainsi,
l'ordinateur restera toujours une machine dont les résultats
sont les produits de ce qui a été donné à
l'ordinateur. Quelle que soit la quantité de données
que l'on fournit à l'ordinateur, la qualité du processus
est ce qui compte réellement, et sans celle-ci, on risque
dobtenir avec une vaste quantité de résultats
de faible qualité.
Afin
d'améliorer la qualité des processus de données
financières, les techniques de reconnaissance de schémas
(pattern recognition) en informatique se sont graduellement améliorées
au cours des dernières
années. L'idée principale à la base de la
reconnaissance de schémas f ut en premier lieu de détecter
des schémas simples dans les mouvements de prix boursiers,
et voir à quelle fréquence ces schémas se
répétaient au fil du temps.
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